Vous en avez certainement entendu parlé… Facebook a adopté une nouvelle interface.
Voici ce que propose Facebook comme commentaire (un clic sur l’image permet de la voir en taille réelle) :-)
Surpris, la première fois que j’ai rencontré ce nouvel écran, j’ai failli ne pas y faire attention :-) Il faut dire que je ne suis pas souvent sur PC. Adieu la barre en bas de l’écran… Je ne pourrais plus faire de parallèle entre l’écran de Facebook et celui de Windows.
Mais, pour ma part, je trouve beaucoup plus ergonomique ce nouvel affichage à l’écran du réseau social où la recherche devient centrale.
Notons que la barre de menu gauche évolue également. D’ailleurs d’autres nouveautés concernent le menu images qui inclue désormais les vidéo, les albums récents de vos amis et les chargements depuis un mobile.
Dans le menu des amis, on y retrouve les pages fan mélangés aux groupes et une rubrique contact rencontre qui devrait faire jaser en disant que Facebook devient Meetic :-) Mais, pour y avoir regardé, je n’ai pas l’impression que c’est le but. À priori, seul les statuts y sont répertoriés.
les menus groupes et événement subissent également une cure de rajeunissement (les anniversaires rejoignent les événements :-)
On me demande assez souvent de donner les avantages que je vois à l’intégration des médias sociaux et des réseaux sociaux dans mes cours, depuis 2004 !
En effet, dès cette époque, j’employais les blogs dans mon enseignement, puis de fil en aiguille, j’ai suivi les évolutions d’internet et choisi d’employer les outils de réseaux sociaux au sein de mes cours, pour arriver à l’expérience de Twitter en cours de Master 1. (On peut même se demander si les réseaux sociaux ne sont pas dépassés avec l’apparition du web temps réel)
Une remarque au préalable, parfois ce sont les étudiants qui me « contraignent » à évoluer plus vite que je ne le voudrais… Ainsi, lors de la mise en place d’une relation d’un groupe de travail dans Facebook, naturellement les étudiants ont quitté notre ancien moyen de communication de l’époque, un groupe de diffusion Yahoo en moins d’une semaine. Les étudiants avaient basculé toute notre communication dans le réseau social. C’était en 2007.
Cette année, les étudiants sachant que j’étais présent dans Twitter m’ont demandé de communiquer sur ce média à leur intention plutôt que dans notre groupe privé dans Facebook !
Voilà la situation… Soit nous « enseignants » évoluons, soit nous restons comme des boulets pour nos étudiants. Il n’est même plus question de savoir si l’on doit utiliser les TIC en classe. Nous en sommes à la présence et à l’usage des réseaux sociaux, voire même du web temps réel dans nos enseignements qu’il ne faut pas confondre avec les plates-formes d’apprentissage en ligne (Moodle, Claroline…).
Reprenons un peu le fil des événements et l’intérêt de l’ajout des activités et des relations au travers du web 2.0, des réseaux sociaux ou si l’on préfère des médias sociaux.
Au passage, lors de l’écriture du livre « Facebook, on s’y retrouve », au printemps 2008, l’ESC de Lille (devenu SKEMA) et l’université de Lyon utilisaient déjà Facebook. Les uns pour former leurs étudiants afin qu’ils se créent leur réseau de relation professionnelle (pour forger l’identité numérique professionnelle des étudiants) et la seconde pour le coupler à l’inscription de l’université). Pour l’écriture du livre sur Flickr, j’avais également trouvé des utilisations de ce service de partage d’images dans le monde de l’éducation.
Mais, revenons au premier blog que nous avons mis en place avec les étudiants : un « blog de classe », où les étudiants « montraient » à tous ce qu’ils étaient en tant qu’équipe. C’était aussi un outil de rassemblement, d’union, de cohérence entre les membres du groupe. En plus, cela leur permettait de produire et co-produire pour les enseignants mais aussi pour l’extérieur !
Cette confrontation aux autres est un élément important de la démarche de l’intégration des réseaux sociaux dans l’enseignement. Dans ce cas, l’effet avait été d’autant plus important qu’ils avaient appri que leurs textes avaient été remarqués par des journalistes d’une grande radio française.
En effet, les blogs et les systèmes de partages appartenant à la galaxie du Web 2 permettent de rendre consultables sur le web activités, ressources, consignes et commentaires réalisés en classe (pourquoi d’ailleurs ne pas tirer profit de cette possibilité pour étendre parfois le cours hors de la classe… En revenant ce dernier lundi, je me suis aperçu qu’un étudiant avait Twitté pendant le cours : «Actuellement, petit débat sur l’Ipad et plus particulièrement sur le tout dématérialisé avec @erdelcroix Les avis sont partagés.»)
Ce peut être aussi un moyen d’avoir un feedback sur son cours… ou même, pourquoi pas, faire des réseaux sociaux un espace où les élèves pourraient émettre leurs propres suggestions quant aux méthodes pédagogiques…
Évidemment, il ne faut pas vouloir préserver l’esprit de caste, de recroquevillement sur nous-même, d’espace privatif dans nos enseignements ! L’espace de la classe privé et exclusif aux étudiants doit voler en éclats pour s’ouvrir sur le monde extérieur. Cela implique évidemment un comportement adéquat de l’enseignant qui doit apprendre à manipuler le off comme lorsque l’on s’entretient avec un journaliste… Une notion de confiance réciproque doit se mettre en place.
Surtout que, pour les étudiants, partager est quelque chose de naturel. Il est donc simple et évident pour eux de partager leurs expériences sur Internet. Dans une classe, je posais cette question : «Est-ce que cela vous dérange de partager des photos, des informations sur Internet ?» Les étudiants semblèrent très surpris de ma question… et leur réponse fut : «Évidemment pas, sauf, ce que nous considérons de privé que nous laissons seulement voir à nos proches !».
Toutefois, ce nouveau partage modifie la nature du pouvoir, la nature de l’enseignement et la nature de la fonction d’enseignant qui passe du statut de celui qui sait tout à celui de coordinateur du savoir et de la connaissance, de l’orientation dans la connaissance et le savoir…
L’enseignant n’est plus le seul à détenir la vérité. D’ailleurs, le savoir n’appartient plus à l’enseignant uniquement. Le savoir peut être aussi extra-muros et peut se construire en co-production ouverte, l’on peut comme enseignant cultiver l’intelligence collective qui s’enrichit au fil du temps du dialogue entre les uns et les autres.
Cela doit être pris en compte dans notre enseignement et dans notre manière d’enseigner à l’aide de ces nouveaux outils et ces nouveaux moyens de communication « réels » et d’échange d’aujourd’hui !
Nous arrivons par ces biais à un système centré sur l’apprenant (notamment par la souplesse des solutions existantes) où il devient simple de passer d’une «communauté de pratique» à celle de «réseaux de pratique», autrement dit de l’apprentissage en groupe à l’apprentissage collectif via les réseaux comme le soulignait Terry Anderson lors de la journée Réseaux sociaux et éducation organisée par le MATI (maison des technologies de formation et d’apprentissage Roland-Giguère) au printemps dernier.
Pour les étudiants, la fréquentation des médias sociaux est un moyen d’acquérir de nombreuses compétences. Une étude réalisée par des chercheurs en éducation à l’Université du Minnesota confirme qu’ils peuvent être de formidables outils éducatifs associant à la fois l’acquisition de compétences technologiques comme l’édition et modification de contenu, la créativité et le fait d’être ouvert à la nouveauté et à des opinions différentes.
D’ailleurs, lors de « l’expérience Twitter » je n’avais jamais vu autant de diversité comme support de présentation à la place de l’habituel PowerPoint (Netvibes, CMS…) !
L’éducation à la culture informationnelle pour répondre au défi de la société de la connaissance, la dynamique de production de savoirs et leur gestion pour un apprentissage tout au long de la vie sont désormais les moteurs de l’éducation du XXI° siècle, comme l’écrit Jean-Paul Pinte dans sa thèse. Cela pourrait être résumé par le slogan d’Apprendre 2.0 : co-apprendre à apprendre durablement !
L’un des premiers ressenti par les étudiants est souvent que ces plates-formes sur lesquelles ils sont chaque jour en dehors de leurs activités étudiantes leur paraissent, à tort ou plus certainement à raison «intéressantes, conviviales et amusantes» dans le cadre d’un cours par rapport aux environnements habituels dans lesquels ils évoluent au sein de leur amphi ou classes habituelles.
Curieusement, une amélioration de la communication enseignant-étudiants s’établit naturellement au travers de ces réseaux. Pas question pour autant d’être copain avec les étudiants ou de se mêler de leur vie privé… À chacun d’ailleurs de préserver sa vie privée, les paramétrages de confidentialité sont là pour cela dans les réseaux.
Chacun des deux côtés doit apprendre à gérer ces nouveaux outils… C’est la connaissance superficielle ou l’image que l’on s’en fait qui est «dangereuse».
De même, selon chacun, rien n’oblige de répondre dans l’instant ou d’accepter toutes les sollicitations des étudiants. À l’enseignant de filtrer et de répondre quand il le souhaite tout en sachant que parfois ces outils permettent le traitement de l’urgence.
Petit exemple. Un jour, j’avais donné rendez-vous à un horaire complément inhabituel à des étudiants et cela m’avait échappé. Alors que j’étais dans une entreprise, j’ai vu sur mon compte Facebook une grande quantité « d’appels »… Les étudiants souhaitaient juste savoir si je les avais oubliés ou pas ? Ce qui me semble normal ! J’ai ainsi pu les « libérer » de leurs contraintes… Pas de bruit (appel téléphonique), pas besoin d’aller au bureau…
Mais, ce rapport étudiants-enseignant prend parfois d’autres aspects, notamment la continuation pédagogique, y compris simplement pour venir en aide aux étudiants. Cela m’est déjà arrivé alors que j’étais souffrant et incapable de me rendre à l’université de prévenir les étudiants qui étaient quand même venus pour travailler sur un projet d’année, et donc, je pouvais répondre à leurs questions, apporter mon aide à travers le réseau.
À l’inverse, lors de l’expérience avec Twitter, cela à permis à des étudiants bloqués dans les transports en commun (Twitter se consulte également sur téléphone), malades ou absents pour une tout autre raison de suivre quand même le cours de ce jour-là !
Je n’aborde même pas le nomadisme qui devient l’un des éléments moteurs également pour l’université 2.0.
D’autres aspects non-pédagogiques sont également perceptibles. Par exemple, je ne compte plus le nombre de messages que je reçois où l’on me pose des questions sur le Master IDEMM, l’UFR y compris pour des lycéens qui cherchent la voie à suivre pour arriver à un métier donné !
C’est donc également un moyen de donner de la visibilité aux formations que nous organisons…
Il y a toute une gamme d’expériences pédagogiques à développer dans ces nouveaux contextes de communication et échanges extra-muros et ouverts à tous dans cette nouvelle société de l’information et de la communication. Je m’étonne toujours et ne m’explique pas l’avancée des formations FLE (Français Langue Etrangère) dans ce domaine.
Comme l’écrit François Guité : « On cherche bien, par toutes sortes de contorsions, comment adapter les réseaux sociaux aux institutions scolaires. Il ne vient pas à l’esprit que les nouvelles technologies de la communication appellent de nouveaux modèles d’apprentissage, des processus qui s’accordent mal à des institutions modelées sur la transmission livresque du savoir».
Comme responsable d’année, j’envisageais par exemple d’employer ces réseaux sociaux pour faire « se rencontrer » les étudiants avant même leur arrivée au sein du master… La communication entre les étudiants s’améliore grâce à ces outils et ils favorisent l’intégration des nouveaux arrivants au sein d’un groupe et par là même à l’université.
J’ai déjà tenté la mise en place d’une conférence « virtuelle » sur une thématique au sein d’un cours… Ce fut un échec technique, mais de nouveaux services offrent des possibilités encore plus riches en interactivité dans ce domaine avec une facilité de mise en oeuvre déconcertante Il devient simple d’agréger en un clin d’œil une partie de son réseau afin de le faire participer à une « classe virtuelle » où le débat pourrait s’instaurer… Ce n’est qu’une piste des possibilités d’ouverture et de mettre en place un cours d’une manière différente, qui utilise le potentiel des réseaux sociaux et des sphères de connaissance de chacun. Pour que cela fonctionne, les services informatiques des universités doivent «suivre» et ne pas être un frein.
Autres exemples, les serious games (les écoles d’ingénieurs s’y mettent, pourquoi pas les universités), les tableaux blancs Interactif (TBI) dont on équipe les écoles en France qui pourraient servir aux étudiants à ré-écouter le cours plutôt que de demander à un autre étudiant sa prise de note ou peut-être aller consulter un cours d’un autre enseignant sur le même sujet, mais avec une approche différente !
Reste une ombre à ce tableau… L’identité numérique. Mais, cette identité numérique doit justement devenir un incontournable de la formation fondamentale. Le devoir des établissements d’enseignement est l’éducation au numérique, avec en point de mire une présence « raisonnée» qui sera nécessaire sur le net pour exister professionnellement (en dehors et à l’intérieur de l’université et du monde de la recherche) à la fois pour les enseignants et les étudiants.
Régulièrement, l’objet de mes enseignements concerne cette éducation numérique de l’usage des réseaux sociaux… en plus, de l’organisation de conférences co-organisées avec Blog en Nord sur la thématique de l’identité numérique à laquelle sont conviés les étudiants !
Comme nous le remarquions avec Mario Asselin lors de Ludovia trop de discours officiels sont empreints de l’aspect «recroquevillons nous sur nous-même» alors que nous sommes au milieu du guet dans le monde du web 2 qui est, rappelons le, la conjugaison des verbes : partager, collaborer et interagir !
Un bien beau slogan pour les universités d’aujourd’hui : partager, collaborer et interagir avec le monde extérieur ! Non ? Si l’on devait résumer l’université 2.0, elle se résumerait à cela !
Pour une fois, je vais être bref et sous forme de clin d’oeil à ma participation au débat dans regard sur le numérique (RSLNmag.fr) : éduquer au numérique : qui ?
La constatation sur les médias sociaux
Nous nous trompons régulièrement lorsque nous traitons des réseaux sociaux, médias sociaux, du web 2.0, du web temps réel… Nous, les experts. Je ne parle pas de ceux qui livrent de pâles copies de nos opinions ;-) Nous nous trompons lorsque nous parlons de l’entreprise, du travail des autres… Nous ne sommes pas dans la même planete en réalité. Nous avons une passion, pas un métier !
La question sur les médias sociaux
Nous voulons toujours convertir tout le monde au web 2.0, aux réseaux sociaux, aux médias sociaux, au web temps réel… Pour ma part, j’ai cessé de le faire depuis longtemps. On ne prêche que les convaincus ! Mais, en dehors de cela, est-il nécessaire que tout le monde utilise tous les services dont nous vantons les mérites régulièrement. L’exemple typique vient de Twitter… La mère de famille, par exemple, a-t-elle besoin réellement d’être dans Twitter aujourdh’ui ? Non. Le journaliste, autre exemple, oui ! Et il y a fort à parier que dans quelques années la mère de famille fera également du Twitter lorsque l’outil que les étudiants qui doivent l’utiliser démocratiseront l’outil si le besoin s’en fait sentir !
Alors ma question. Selon vous tout le monde doit faire du web 2.0, utiliser les réseaux sociaux, employer les médias sociaux, passer au web temps réel ou il y a des catégories à privilégier ?
Comme annoncé précédemment, les prochaines cuisines du net auront lieu mercredi 3 février de 20 h 30 à 21 h 30 dans Ustream. Difficile d’échapper à Ustream (prononcer You Stream ;-) lorsque l’on s’intéresse au web en temps réel. En effet, Ustream permet la diffusion en temps réel ou non, d’une émission de TV interactive.
Pour mémoire, dans les cuisines du net, pas de batterie de cuisine, mais une analyse, une vision des médias sociaux, du web d’aujourd’hui par 2 experts : Yann Kervarec et moi-même. Dans cette émission de mercredi, nous devrions beaucoup parler de blogs… avec comme question de fond : les blogs sont-ils encore nécessaires ? Mais aussi, des événements à venir…
Et puis, promis, pour la prochaine émission, on vous trouve un chef cuistot (un spécialiste) :-)
Ustream Tv
UStream.TV permet la création et la diffusion de votre propre émission de télévision interactive avec une simple webcam ! UStream.TV diffuse en temps réel votre webcam comme une chaîne de TV le ferait en direct.
Ce service de diffusion vidéo en live streaming d’une simplicité d’accès et d’utilisation déconcertante a été lancé en 2007 par John Ham et Brad Hunstable.
Encore une fois, avec ce type de service, on dépasse les limites des sites de partage de vidéos (YouTube, Dailymotion…). L’interactivité et le temps réel étant les moteurs actuels.
En plus de la diffusion de la vidéo en direct (ou d’une vidéo enregistrée) différentes fonctionnalités offre la possibilité d’interaction, notamment un chat qui peut-être combiné à un réseau social comme Twitter pour pouvoir réagir et interagir avec le contenu et ceux qui diffusent la vidéo La fonctionnalité “Social Stream” permet de se loguer en utilisant un compte Twitter, Facebook, AIM ou MySpace mais également de diffuser chaque message du chats directement sur les pages profils de ces réseaux sociaux.
Notons que la vidéo peut-être accompagnée d’un texte complémentaire ou d’un sondage auprès des spectateurs.
Ustream va également plus loin dans l’intégration des vidéos dans les sites puisque la vidéo peut y être diffusée également en direct ! Plusieurs modules permettent la mise en place des émissions au sein des pages HTML. Par exemple, j’ai créé 4 pages afin que vous puissiez tester et suivre les cuisines du net depuis ce blog. Les voici !
Enfin, grâce à son application Iphone, vous pouvez diffuser de n’importe où en temps réel.
Ustream permet de diffuser directement via une webcam mais aussi de diffuser des événements live tels des conférences, cours… Ustream sert donc pour des podcasts, des stations de radios, des DJ, des journalistes citoyens, des shows, des universités, etc.
D’ailleurs, on commence déjà à trouver des usages « détournées » de Ustream dans le monde de l’éducation avec par exemple ce travail en FLE.
Autre usage… faire un compte rendu d’un salon comme celui -ci du ilearning forum qui tire profit de la page d’agrégation générée par Ustream.
Comme sur les site de partage de vidéos, le meilleur y côtoie le pire. On espère que les Cuisines du net font parti des meilleurs.
Comment participer aux Cuisines du net ?
Plusieurs solutions s’offrent à vous pour suivre et participer aux cuisines du net !
En cherchant après les Cuisines du net dans Ustream ;-)
Si vous voulez être informé régulièrement des événements des cuisines du net, vous avez le choix entre suivre régulièrement ce blog :-), vous abonner au compte Twitter des cuisines du net (@cuisinesdunet) ou encore, devenir fan de la page Facebook des cuisines du net :-)
Juste un rappel, mercredi 3 février 20 h 30 : les cuisines du net, une manière de découvrir Ustream :-)
Connaissez vous la capitale Française du Web Analytics ?
Il n’y a pas de doute, c’est Lille. Nicolas Malo nous a prévu un mois de mars d’enfer au sujet du web analytics… Vous ne pouvez pas faire autrement que de venir à Lille si vous souhaiter une formation au Web Analytics :-)
Formation au Web Analytics dans le cadre des Nord It Days (pardon, ce sera simplement des conférences) ou une véritable formation au web analytics unique en France, puisque ce sera Stéphane Hamel, l’un des pionniers du Web Analytics en Amérique du Nord qui animera pour la première fois en Europe cette formation au web analytics. Stéphane Hamel est aussi le concepteur du web analytics maturity model (WAMM).(Pour cette formation au web analytics, exceptionnellement, en vous recommandant des z’ed, vous aurez une réduction sur le tarif —500 € au lieu de 600— si vous vous inscrivez avant le vendredi 5 février ).
Bon mais remettons tout dans l’ordre… je vous ai dit, un mois de folie concernant le monde du web analytics Francophone…
Le 18 mars de 9 h 30 – 16 h 30 et le 19 mars de 9 h 30 – 16 h 30, la formation au web analytics de Stéphane Hamel : Roadmap pour un web analytics gagnant.
Je ne sais pas trop par quoi commencer ce soir… y’a tellement à dire.
Je n’aime pas faire des annonces, annoncer ce que je vais faire… généralement, il y a toujours un grain de sable qui pose problème. Là, j’ai été servi… pour le transfert des z’ed ! Entre les problèmes de passage d’un vieux Dotclear à un Wordpress tout neuf, y’a du boulot :-( Comme si cela n’avait pas été suffisant, mon hébergeur sans prévenir change ses serveurs avec là aussi quelques soucis. S’ensuit, la réécriture d’URL et des erreurs multiples et incompréhensibles de redirection. Mais est-ce que l’attaque (piratage) subit en même temps n’explique pas aussi cela !
Bon, mais vous le savez, je ne suis pas du genre à me plaindre… Show must go on :-)
Parlant de show, si vous êtes fan de Dany Boon, consultez d’urgence l’appel au fans de Dany Boon sur Blog en Nord ;-)
Ah, Blog en Nord… une nouvelle version en Buddypress est en préparation… mais j’ai pris du retard vous l’avez compris je pense… donc, il arrive, il arrive.
Journées du contenu web
Arrive aussi avec Blog en Nord, les journées du contenu web les 4 et 5 mars à Euratechnologies. Idemmatic est inclue dans ces journées qui prend un nouveau format pour mieux répondre à vos besoins ;-)
Ainsi, cette année, quatre demi-journées seront consacrés à l’ensemble du contenu d’Internet :
écriture web (partie dont s’occupe e-criture)
images et vidéo
référencement (pris en charge par SEO Camp)
web analytics (les mercredi du web analytics de Lille ont déjà mis en place un wiki, le web analytics camp ;-)
Une soirée devrait être organisé, en relation avec l’École Supérieur de Journalisme (ESJ) de Lille pour un débat sur le journalisme et internet.
La partie Idemmatic consistera à faire intervenir des universitaires au sein de ces différents ateliers (conférence, table ronde ou barcamp).
Promis, je je vous reparle plus en détail rapidement. Mais réservez déjà les 4 et 5 mars.
Nous évoquerons lors des prochaines cuisines du net également ces futures rencontres… Une occasion pour ceux qui sont trop loin de Lille de s’informer sur ces journées du contenu web ;-)
On vous avait prévenu à la suite de la première, nous avions prévu de continuer l’expérience. Donc, vous pouvez nous regarder (et interagir avec nous) lors des cuisines du net qui se dérouleront mercredi prochain, mercredi 3 mars, la veille de l’apéro Blog en Nord – référenceurs à partir de 20 h 30 (heure française) sur ustream
Nous parlerons certainement de la raison pour laquelle Yann a arrêter de blogger mais aussi très certainement de mon dernier billet sur la mort des réseaux sociaux !
Presse, sites…
D’ailleurs, le billet sur la mort des réseaux sociaux et sur la présence web devrait être publié dans la revue scientifique Documentaliste – sciences de l’information dès le mois de février dans un dossier consacré à « la présence numérique ».
Et puis, l’expérience Twitter en cours continue d’intéresser pas mal de monde… Elle me permet de devenir l’un des experts (si tout se passe bien ;-) de RSLNmag.fr (regard sur le numérique), le nouveau laboratoire d’idées et de réflexion sur les nouveaux enjeux du monde numérique, édité par Microsoft France.
Damien Bancal (Zataz.com) continue d’estropier mon nom parait-il ! Après l’avoir fait sur France 3, c’est dans le mensuel de la Voix du Nord : Nord’Way qu’il me prévient avoir récidivé ;-) Donc, oui, je m’appelle aussi Eric Delacroix ;-)
D’autres rencontres encore
Si le mois de février, mis à part les formations comme Intégrer le web 2.0 dans sa pratique journalistique est relativement calme, j’interviens dans le cadre des challenges Emploi (Forum de l’Entreprise et de l’Emploi) à Marcq en baroeul, près de Lille au moins dans une conférence et dans un atelier, le 25 février.
Mars sera le mois des conférences en rencontres en tout genre :-) Cela démarre le 3 mars avec une participation au colloque : L’influence des réseaux sociaux à Rennes. Les deux jours qui suivront, comme indiqué plus haut ce sont les rencontres sur les contenus web (4 et 5 mars).
Visiblement, je dois intervenir lors des Rencontres wallones de l’internet citoyen à Charleroi le 17, la veille des Nord IT day (au passage, Blog en Nord est devenu soutien :-) Les Nord IT Days, c’est donc le 18 mars.
Le dernier jour du mois de mars, le 30, c’est l’ADBS qui vous invitera à une série de conférence au sujet de l’image, notamment dans Internet… Je dois également y intervenir pour une conférence :-)
Je devais vous annoncer toutes ces nouvelles sur un nouveau site, simplement intitulé Eric Delcroix ;-) Je n’ai toujours pas ma page dans Wikipédia :-) mais j’aurais désormais un site à mon nom.
Ce nouveau blog permettra à ceux qui le souhaite de suivre mes différentes activités, présence dans la presse et les médias… On peut dire que c’est mon portfolio numérique que j’ai mis en place ;-)
Autre avantage, il est toujours assez compliquer d’expliquer ce que je fais… J’espère que cela permettra d’éclaircir la situation :-)
Bon, mais, je vous laisse, car j’ai encore beaucoup de boulot notamment en mettant en ligne dès maintenant ce nouveau site Eric-delcroix.com qui évidemment est loin d’être terminé, mais qui ne pourra que s’améliorer :-)
J’entends déjà les hauts cris. Mais, je suis coutumier du fait. J’avais été l’un des premiers à annoncer en son temps : les blogs sont morts, vive les blogs ! Alors, oui, je confirme. Les réseaux sociaux sont morts ! Hasbeen les réseaux sociaux ! Si, si, je vous le dit.
Depuis presque six mois, je pense que la présence sur le net devient l’élément majeur de notre existence, voir indispensable, sur le web surtout pour les indépendants, les freelances, les autonomes, les TPE (Très Petites Entreprises), les associations… voir les PME. On pourrait même aller jusqu’à réfléchir d’exister sur le web sans site et sans blog. Sites et blogs n’ayant de raison d’être que si l’on a des choses à dire !
Mais, pourquoi alors écrire que les réseaux sociaux sont morts alors qu’ils sont la clé de voute de l’ensemble ?
Les premiers germes de cette réflexion sont arrivés avec la découverte de Google Wave. En effet, une fois dans ce service, on fait complétement abstraction des réseaux sociaux… Pourtant, nous sommes bien en présence d’un réseau social sous-jacent.
Et puis, j’en reviens à la définition que je donne souvent pour le web 2.0 : partager, collaborer et interagir.
En fait, on croit souvent que les réseaux sociaux sont l’essence même du web 2. Non, les réseaux sociaux sont les fondations de ce web 2.0. Sans eux, pas de web 2.0, mais ils ne font font pas le web 2.0.
Alors oui, dans un premier temps, nous avons focalisé sur ces réseaux sociaux. Mais, rapidement, nous nous sommes dirigés vers les outils de partage du web 2.0. Cependant, les outils de collaboration sont restés à la traine ! Combien sommes nous à les employer ? Et l’interactivité était le parent pauvre de notre web 2.0.
L’arrivée du Web Temps Réel (je vous rappelle l’existence de WebOff pour « comprendre le Web Temps Réel) à certainement modifier cette vision. Les outils de collaboration sont de jours en jours plus nombreux mais Twitter déjà transforme la donne… L’interactivité en temps réel existe désormais… et les évolutions qu’apporte des outils du type de Google Wave qui permettent travail synchrone et asynchrone dans un même document devrait modifier complétement nos environnement de travail !
Suite à une demande d’intervention, je devais préparer ce que j’allais présenter… et donc, une nouvelle phase de réflexion sur le sujet qui a permis de coucher sur le papier une carte heuristique de la situation actuelle (accéder à la carte : carte complète)… une carte dédiée à la présence où l’on voit que les réseaux sociaux sont un élément coincé dans un coin ! Ce qui confirme que les réseaux sociaux sont morts. Comme pour les blogs, les réseaux sociaux vont mourir dans le sens que cela sera évident que nous utiliserons les réseaux sociaux. Mais à quoi bon les nommer ? Naturellement, nous serons tous dessus :-)
Début février, le donne une formation intitulé conception et projet multimédia pendant 3 jours, les 2, 4 et 5 février, au centre de compétence en technologies de l’information et de la communication Technofutur TIC à Charleroi (Belgique).
Le 11 février, c’est une nouvelle formation que nous avons mis en place : Intégrer le Web 2.0 dans sa pratique journalistique destinée à des professionnels de la presse (journalistes) ou de la communication, déjà habitués à rédiger pour le print. Cette formation se déroulera également à Technofutur TIC.
Ces formations sont ouvertes aux Belges, mais également au Français. Renseignez vous auprès de Technofutur.
Voici le programme de la formation Intégrer le Web 2.0 dans sa pratique journalistique.
Les flux de syndication
Qu’est ce que les flux RSS
Comment les utiliser et les agréger
Que peut-on faire avec les flux de syndication
Netvibes
Symbaloo
Pearltrees
Le partage des informations
signets (delicious, Diigo)
PDF (Scrib, Docstoc, Issuu, Calame)
PowerPoint (SlideShare)
Notes (Evernote)
Photo (Flickr)
Vidéos (Youtube, Daylimotion)
stockage/partage de fichiers en ligne (DropBox).
La collaboration en ligne
Wiki (Xwik, Google doc, Zoho)
Gestion de tâches (TodoIst)
Diagrammes (Gliffy)
MindMapping (Xmind)
Émission vidéo (Ustream)
Les évolutions de la recherche d’informations
Rappel de Google (fonctions avancées)
Twitter et la recherche en temps réel
Moteur de tendances
La recherche spécifiques : les forums, les paroles de films…
Si vous aussi vous souhaitez suivre cette formation ou que nous mettions en place une formation spécifique pour votre personnel, n’hésitez pas à me contacter :-)
Comme annoncé dans Blog en Nord et dans Bistoule, nous sommes heureux de vous inviter au premier apéro Blog en Nord – référenceurs de la nouvelle décennie (et donc de 2010) co-organisé par Blog en Nord, les référenceurs du Nord (Bistoule) et SEO CAMP.
Il se déroulera le 4 février à partir de 19 h Chez Morel & Fils (en face de la CCI) 31 place du théâtre à Lille (donc proche des 2 gares).
Pour mémoire, les apéros Blog en Nord sont le lieu gratuit de rencontres privilégiées de l’ensemble des acteurs TIC de la région : Internet, blogs, web 2.0, e-commerce, médias sociaux, Web Temps réel (Twitter, Google Wave…), du web analytic, éducation…
Nous vous attendons tous, de Bruxelles jusque Paris, pour nous rejoindre.
Si l’événement est gratuit, il vaut mieux s’inscrire soit en laissant un commentaire sur Blog en Nord, soit dans Facebook.
Certains m’ont prévenu que l’ensemble de mes sites étaient inaccessibles pendant quelques jours.
Mon hébergeur avait « juste » décidé de changer les serveurs qui hébergent mes sites… et comme j’étais très peu présent, je n’ai pas pu suivre les évolutions du transfert. Eh oui, travaillant à l’international (normal, de dire International, j’étais en Belgique, à Charleroi), je n’ai pas été beaucoup au bureau.
Mais, je remercie la réactivité des gens de chez Dreamhost lorsque je les ai contacté pour les informer de mes soucis. Dans la demi-heure qui suivait, tout était réparé :-)
Tout est rentré dans l’ordre… Me reste à rattraper le retard et notamment le passage vers le nouveau blog les z’ed (ce blog).
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